Dom est veilleur de nuit dans une un petit hôtel du Havre. Une nuit, une femme arrive, sang valise, pieds nus. Elle s'appelle Fiona. Elle dit à Dom qu'elle est une fée et lui accorde trois souhaits. Le lendemain, deux vœux sont réalisés, mais Fiona a disparu. Dom est tombé amoureux de cette femme qui lui ouvre les portes d'un monde nouveau, nourri de mystère, de fantaisie et d'amour. Il veut la retrouver...

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La Fée

de Bruno ROMY , Fiona GORDON , Dominique ABEL - BE - 2011 - 01h35min

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La Fée

de Bruno ROMY , Fiona GORDON , Dominique ABEL - BE - 2011 - 01h35min

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Dom est veilleur de nuit dans une un petit hôtel du Havre. Une nuit, une femme arrive, sang valise, pieds nus. Elle s'appelle Fiona. Elle dit à Dom qu'elle est une fée et lui accorde trois souhaits. Le lendemain, deux vœux sont réalisés, mais Fiona a disparu. Dom est tombé amoureux de cette femme qui lui ouvre les portes d'un monde nouveau, nourri de mystère, de fantaisie et d'amour. Il veut la retrouver...

Contacts Producteur :
Société
Courage Mon Amour
Contacts Distributeur :
Société
Cinéart
Adresse
72, rue de Namur B-1000 Bruxelles
Site internet
www.cineart.be
Téléphone
+32 2 - 245 87 00
Fax
+32 2 - 216 25 75
Description
Stephan DE POTTER
Anne Feuillère, Cinergie.be
La folle échappée belleLa fée est un film joyeux, qui bulle, qui flotte et qui lutte… car l’on y court beaucoup, à la poursuite de ses amours, derrière ses rêves, pour échapper à tout ce qui les met en péril. À la manière des cinéastes burlesques eux aussi venus du théâtre, Abel, Gordon et Romy ont développé, en de nombreux spectacles sur les planches d’abord, puis avec quelques courts métrages et trois films de fictions, un univers tout à fait unique. Avec La Fée, ils continuent de creuser cette veine douce et poétique, qu’on dirait volontiers burlesque, et qui s’avère donc vraiment impertinente. Lire l'article
Théo Ribeton, Critikat.com
Abel, Gordon et Romy gardent toujours une certaine posture d’étrangers dans le cinéma. Solidement arrimés à leur goût presque exclusif pour le burlesque, ils écrivent ici une troisième variation aux mésaventures de Dom et Fiona. Alors que L’Iceberg, puis Rumba, faisaient figure de coups d’essais décalés et un peu isolés, se dessine maintenant un ouvrage bien plus grand, dont cette Fée poursuit l’avancée. Il s’agit bien de continuer, de s’en tenir à ces personnages, à ce langage du geste, à cet humour de saynètes et de pantins. Film après film, c’est comme un recueil de fables qui se construit, riche dans ses situations, bien qu’un peu éphémère par la légèreté de ses ajouts : La Fée, pris tout seul n’est pas non plus un objet bouleversant de poésie. C’est bien là, semble-t-il, le choix de ses auteurs. Lire l'article

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